L’ écocentre de Laboule est un lieu pour vivre autrement. Dans un cadre naturel exceptionnel et rare, on peut s’y former dans des domaines vitaux et constructifs en rapport avec le vivant et la culture. C’est aussi apprendre à vivre ensemble dans nos différences. L’ écocentre de Laboule, c’est bien d’autres choses peu traduisibles par des mots car faisant appel aux perceptions intérieures de chacun.

Association créée en 2014, l’Ecocentre de Laboule en Ardèche comprend :

  • Une dimension corporelle avec un dojo, lieu de pratique qui propose des activités en lien avec les arts martiaux, les arts énergétiques, le yoga, la danse, l’acrobatie, et le mouvement sous toutes ses formes.
  • Une dimension culturelle et artistique, avec un atelier de poterie, des stages artistiques, des concerts, des projections tout au long de l’année, des fêtes à thème.
  • Une dimension agroécologique, avec un jardin-verger, une châtaigneraie, des chantiers participatifs, et des marches pour renouer avec le terroir.
  • Une dimension philosophique et pédagogique, notamment à travers le Res’O, un groupe de recherche né lors du premier confinement, autour d’un journal publié début 2021.

Edito 2021

Avec 2020, nous sommes entrés de plain-pied dans la « drôle de décennie », celle qui inexorablement nous fait basculer vers un tout autre monde, et l’année 2021 est bien partie pour suivre cette même lancée.
L’Ecocentre de Laboule est conçu pour les temps qui viennent, et va ainsi petit à petit déployer sa raison d’être, centrée sur l’émergence d’un nouveau récit, d’une invitation à faire éclore d’autres façons de vivre ensemble. Ne nous demandez pas exactement la teneur de ce nouveau récit tant il se construit d’incertitudes, d’expérimentations, de pas de côté, de prises de conscience des interstices dans des domaines encore épars, et dont les liens restent à tisser. C’est ainsi qu’est né, à partir des personnes les plus proches de l’Ecocentre, le « Journal du res0 », fruit de coopérations, de partage d’expériences, du temps pris pour penser ensemble. À travers les publications qu’il propose, il met en lumière les graines et les pousses que depuis plus de sept ans nous semons. Ces réflexions ont abouti à la notion de « l’humain en chemin ». En parallèle, les réalisations concrètes, les stages, les rencontres et les projets de l’écocentre font écho et se maillent avec une telle voie.

Bon chemin !